Le Jeune Ahmed

  jeudi 20 Juin   
20 H 15


Prix de la mise en scène Luc et Jean-Pierre Dardenne

Ingénieur du son : Jean-Pierre Duret,Julien Sicart
Producteur : Denis Freyd
Producteur associé : Tanguy DEKEYSER,Arlette Zylberberg
Directeur de production : Olivier ABRASSART
Producteurs : Jean-Pierre & Luc Dardenne
Productrice exécutive : Delphine Tomson
Chef décorateur : Igor Gabriel
Chef costumière : Maïra RAMEDHAN-LEVI
Directeur de postproduction : France Cédric ETTOUATI,Sébastien DEMEYERE
Chef monteuse : Marie-Hélène Dozo
Scénario et mise en scène : Jean-Pierre & Luc Dardenne
Première assistante réalisateurs : Caroline Tambour
1er assistante réalisateur : Amaury Duquenne
Chef maquilleuse : Natali TABAREAU-VIEUILLE
Régisseur général : Guillaume FERNANDEZ
Monteur : Tristian MEUNIER
Chef monteuse son : Valène LEROY
Chef mixeur : Thomas Gauder
Distribution : Diaphana Distribution

Site officiel


 Avec 

» Idir Ben ADDI - Ahmed» Olivier Bonnaud - Éducateur de référence» Myriem AKEHEDDIOU - Ines


 Synopsis 

En Belgique, aujourd'hui, le destin du jeune Ahmed, 13 ans, pris entre les idéaux de pureté de son imam et les appels de la vie.


 Anecdotes 

FILMOGRAPHIE DE JEAN-PIERRE ET LUC DARDENNE

Jean-Pierre Dardenne est né à Engis (Belgique) en avril 1951.
Luc Dardenne est né à Awirs (Belgique) en mars 1954.
Ils ont réalisé de nombreux documentaires.
En 1975, Jean-Pierre et Luc Dardenne fondent la maison de production Dérives qui a produit à ce jour plus de quatre-vingt documentaires dont les leurs.
En 1994, ils fondent la maison de production Les Films du Fleuve.

Filmographie (sélective)

1987 Falsch avec Bruno Cremer
1992 Je pense à vous avec Fabienne Babe, Robin Renucci
1996 La Promesse avec Jérémie Renier, Olivier Gourmet, Assita Ouédraogo
1999 Rosetta avec Emilie Dequenne, Fabrizio Rongione, Anne Yernaux, Olivier Gourmet
Palme d'or et Prix d'interprétation féminine pour Emilie Dequenne - Festival de Cannes 1999
2002 Le Fils avec Olivier Gourmet, Morgan Marinne, Isabelle Soupart
Prix d'interprétation masculine pour Olivier Gourmet - Festival de Cannes 2002
2005 L'Enfant avec Jérémie Renier, Déborah François, Jérémie Ségard
Palme d'or – Festival de Cannes 2005
2008 Le Silence de Lorna avec Arta Dobroshi, Jérémie Renier, Fabrizio Rongione
Prix du scénario – Festival de Cannes 2008 - Prix Lux – Parlement européen 2008
2011 Le Gamin au vélo avec Cécile de France, Thomas Doret, Jérémie Renier
Grand Prix – Festival de Cannes 2011
2014 Deux jours, une nuit avec Marion Cotillard, Fabrizio Rongione
European Film Award de la meilleure comédienne pour Marion Cotillard 2015
Nomination à l'Oscar de la Meilleure Actrice pour Marion Cotillard 2015
2016 La Fille inconnue avec Adèle Haenel, Olivier Bonnaud
2019 Le Jeune Ahmed avec Idir Ben Addi, Olivier Bonnaud, Myriem Akheddiou, Victoria Bluck, Claire Bodson,
Othmane Moumen





 Quelques mots 

PROPOS DE JEAN-PIERRE ET LUC DARDENNE

En terminant l'écriture de ce scénario nous nous sommes rendus compte que d'une certaine manière nous avions écrit l'histoire des tentatives infructueuses de divers personnages pour conduire le jeune fanatique Ahmed, notre personnage principal, à renoncer à son meurtre. Quels que soient ces personnages : Inès sa professeure, sa mère, son frère, sa soeur, son éducateur, le juge, la psychologue du Centre Fermé, son avocat, les propriétaires de la ferme où il est placé, leur fille Louise, aucun ne réussit à entrer en communication avec le noyau dur, mystérieux de ce garçon prêt à tuer sa professeure au nom de ses convictions religieuses.

En commençant l'écriture, nous n'imaginions pas que nous étions en train de donner naissance à un personnage si fermé, capable de nous échapper à ce point, de nous laisser sans possibilité de construction dramatique pour le rattraper, le faire sortir de sa folie meurtrière. Même Youssouf, l'imam de la mosquée intégriste, le séducteur qui a capté l'énergie des idéaux de l'adolescent pour les mettre au service de la pureté et de la haine de l'impureté, même lui, le maître, est surpris par la détermination de son disciple. Et pourtant, pouvait-il en être autrement ? Pouvait-il en être autrement si le fanatisé est si jeune, presque un enfant, et si, de plus, son maître séducteur l'encourage à vénérer un cousin martyr, un mort ?

Comment arrêter la course au meurtre de ce jeune garçon fanatique, hermétique à la bienveillance de ses éducateurs, à l'amour de sa mère, à l'amitié et aux jeux amoureux de la jeune Louise ? Comment l'immobiliser dans un moment où, sans l'angélisme et l'invraisemblance d'un happy end, il pourrait s'ouvrir à la vie, se convertir à l'impureté jusque-là abhorrée ? Quelle serait la scène, quels seraient les plans qui permettraient de filmer cette métamorphose et troubleraient le regard du spectateur entré dans la nuit d'Ahmed, au plus près de ce qui le possède, de ce dont il serait enfin délivré ?
Jean-Pierre et Luc Dardenne


 L'avis de la presse 

Télérama - Louis Guichard
Un adolescent radicalisé est pris dans une spirale mortifère.
Les frères Dardenne signe un portrait percutant, empreint d'une grande humanité.
Vite! Il n'a pas de temps à perdre, Ahmed : il a quelqu'un à tuer. Sa professeure de soutien scolaire est à ses yeux une pécheresse. Elle veut utiliser des chansons populaires et dansantes dans son enseignement, ce que l'imam local condamme fermement. Ahmed est donc déterminé à égorger sans délai la jeune femme, qui, par ailleurs, exprime beaucoup de sollicitude et de sympatie pour lui. Ahmed (Idir Ben Addi, exceptionnel) a une bonne tête et des lunettes qui lui donne un air sérieux. Il vit en Belgique, chez sa mère, avec son frère et sa sœur. Il a 13 ans. Vite aussi, les frères Dardenne courent derrière ce personnage qu'ils ont créé, mais qui, à bien des égards, leur échappe. Rien que son extrême jeunesse et son prénom arabe constituent une altérité pour eux, sexagénaires et occidentaux : le titre, sonne comme La Fille inconnue, celui de leur précédant film. Plus que jamais, les réalisateurs oeuvrent en artisans modestes. Pour tenter de comprendre un être humain et, en l'occurrence, un mécanisme mental particulièrement opaque, ils captent des signes extérieurs, du plus infime au plus spectaculaire. Leur attention, leur acuité de chaque seconde font de ce neuvième long métrage le plus fort depuis Le Gamin au vélo (2011).
Plusieurs cinéastes, ces dernières années, se sont confrontés à la radicalisation islamiste de très jeunes gens, de Philippe Faucon (La Désintégration) à André Téchiné (L'Adieu à la nuit). Le personnage des Dardenne est le plus isolé de tous, bien que sous l'emprise de son imam : le film décrit le surgissement d'un loup solitaire, enfermé toujours plus dans son obsession et dans sa spirale du mensonges – à son juge, à son éducateur, à la psychologue du centre fermé où il séjourne après une première tentative de meurtre.
Si ce sujet et un abîme, la forme impressionne par sa concision percutante, presque géométrique. Ainsi, la manière dont les cinéastes insistent sur la répétition robotique des gestes dAhmed, acharné à cacher un objet tranchant dans sa chaussette, quels que soient les obstacles rencontrés sur son chemin. Quelle que soit, aussi, la séduction de la jeune fille à la ferme où il doit effectuer des travaux. Au passage, cette adolescente porte des scènes bouleversantes d'invitation à la sensualité, à la joie, à la vie, mais en vain.
Le pourquoi du fléau islamique n'est pas la question des auteurs, qui explorent plutôt les minces chances d'avenir du personnage. Depuis leurs débuts (La Promesse, Rosetta) les frères Dardenne traquent ainsi le substrat d'humanité dans des mondes – ou chez des êtres – déshumanisés. Avec Ahmed, ils achoppent longtemps sur le noyau dur des convictions et des croyances du personnage. Que valent donc les paroles désarmées, dans les dernières scènes, d'un garçon qu'on a vu feindre et mentir sans cesse ? Il faut simplement les prendre aux sérieux : elles nous disent qu'Ahmed comprend pour la première fois, que lui aussi a besoin des autres.


Les Inrockuptibles - Anthony Moreira
Le jeune Ahmed scrute le parcours d'un ado musulman qui tombe dans le fanatisme.
Un magnifique DARDENNE où l'ampleur du propos s'appuie sur une observation aiguë des microévénements, des gestes et regards
ALLAH GÎT DANS LES DÉTAILS.
LE CHATOUILLEMENT D'UNE BRINDILLE PEUT-IL CHANGER UNE VIE ?
Cette épiphanie orne l'affiche du nouveau film des Dardenne, présenté en Sélection officielle et en compétition à Cannes en même temps qu'il sort en salle. Comment en douter quand les deux frères nous ont déjà prouvé, par le passé, qu'une chanson était capable de rendre son bonheur à une femme ? Nous parlons ici de Marion Cotillard fredonnant Petula Clark dans Deux Jours, une nuit. La beauté de leur cinéma tient à ces petites choses, ces infimes détails qui changent le cours d'un destin, déjouent la fatalité, produisent un choc, une révélation.
Le jeune Ahmed raconte le parcours trébuchant d'un adolescent résolu à accomplir le Jihad. Pour ce faire, il a pris la décision d'assassiner une enseignante considérée par l'imam de son quartier comme 'Impure' et se rend à son domicile, armé d'un couteau. Nous n'en dirons pas plus sur l'itinéraire de cet apprenti tueur, et n'en savons à peine davantage sur les motivations de ce jaillissement de violence absurde. Mais on sait depuis leurs premiers films que les deux belges sont des moralistes. De Rosetta à L'Enfant, dont ce film creuse le sillon, ils observent les rouages à l'œuvre dans l'absence d'empathie de leurs personnages, puis leur humanisation progressive, vers un possible pardon. Au fond, tous leurs films sont religieux. C'est pourquoi ce Jeune Ahmed par son sujet même incarne comme une quintessence de leur cinéma. Du pur Dardenne.

Mais ne pas vouloir justifier un crime ou un délit ne signifie pas pour autant gommer l'ADN social des êtres.
A travers des scènes familiales, on comprendra que l'enfance d'Ahmed a été traversée par la précarité économique, les problème d'alcool d'une mère et l'absence d'un père qui n'inspire que mépris à son fils, saisit-on encore au détour d'une pique sur ce géniteur qui se serait « écrasé ».
Fit le plus déterminant encore, Ahmed est une boule d'hormones adolescente, un garçon qui vit mal sa puberté et cache son mal-être derrière des lunettes (ce qu'il ne supporte pas, d'ailleurs, tient à son désir subit pour une figure maternelle qu'il faut dès lors éradiquer par la pulsion meurtrière). La violence sera le résultat de ce difficile comming of age.

Le Jeune Ahmed se tient sur cette très fine ligne de crête entre vice et innocence, délicatesse et brutalité. Ce jeune acteur incroyable (Idir Ben Addi) nous bouleverse par sa candeur juvénile (la lèvre supérieure délicatement ourlée), puis, en un instant, par un regard en biais vers sa proie, à nous glacer les sangs. Ces yeux-là existent dans les films de Pasolini, ce sont ceux de Juda, doté du même strabisme convergent, dans L'Évangile selon saint Mathieu. Le diable est dans les détails.

Les Dardenne ne s'empare pas du sujet religieux sur le terrain de la croyance mais du geste : rituel de la prière, ablutions, récitation du Coran, visionnage de vidéos sur internet... A travers cette approche sensible, ils reconnectent le jeune héros à son corps, à la nature, au regard de l'autre et à son désir. Cela sans effort apparent. Mais avec la douceur d'une caresse ou d'un premier baiser. Le point d'achèvement du film serait donc ce merveilleux paradoxe, d'une rédemption trouvée dans l'hérésie.


Première - Christophe Narbonne
Les frères Dardenne renouent avec leurs racines en filmant sèchement la radicalisation d'un jeune garçon déterminé.

L'échec de La Fille inconnue (leur plus mauvais score au box-office) aurait-il incité les frères Dardenne à repenser leur cinéma ? Dans Le Jeune Ahmed, pour la première fois depuis La Promesse, le duo a fait appel à un casting entièrement composé d'acteurs inconnus du grand public, au premier rang desquels l'amateur Idir Ben Addi, 13 ans. Le visage buté, toujours en mouvement (en termes de mise en scène, rien ne change ; la caméra est au plus près de l'action), c'est le héros dardennien par excellence, animé d'intentions plus ou moins louables nourries par une réalité contrariante. Surprise : l'adolescent n'est ici entouré que de personnes bienveillantes, de sa mère aimante à une prof d'arabe conciliante, en passant par des éducateurs patients. Pourtant, Ahmed n'a qu'un but dans sa jeune vie : tuer du mécréant. Conditionné par un imam manipulateur, il est prêt à tout, y compris à mentir à ses proches. La force du film tient dans cette irréductibilité habituellement mise à mal, chez les Dardenne, par des circonstances qui éveillent progressivement la conscience de leurs personnages. Les sentiments naissants – un brin prévisibles – d'Ahmed envers une jeune fille (avec qui il est en binôme dans une ferme reliée au centre fermé où il est détenu) sont par exemple avant tout travaillés par la question de la place de la femme telle qu'elle lui a été édictée par son imam. En ne cherchant pas à psychologiser les radicalisés, les Dardenne réussissent en définitive là où Téchiné a échoué avec L'Adieu à la nuit.


La Croix - Jean-Claude Raspiengeas
Quand nous faisons la connaissance du jeune Ahmed, 13 ans, il est déjà radicalisé. Il refuse soudain de serrer la main de sa professeure. Ne porte plus que des tee-shirts à manches longues. S'enferme dans sa chambre, plongé dans le Coran pendant des heures.
Après ses ablutions et le strict respect, vécu avec angoisse, de ses heures de prière, il repousse les gestes d'affection de sa mère. Il veut surtout prouver à son imam qu'il est un « pur », déterminé à « éliminer les impurs » et « les apostats ».
Une course folle mue par le désir de tuer
Toute sa vie n'est plus que l'organisation de ce but, une course folle mue par le désir de tuer et de se tuer pour mériter le Paradis. Ahmed, à l'insu des siens, vissé à son ordinateur, regarde des vidéos de prêches islamistes qui enfièvrent son esprit. C'est son carburant. Et son imam, un épicier du quartier, attise l'ardeur de ce fougueux candidat au martyre qui dérive au-delà de la notion habituelle du bien et du mal.

Rédemption
Alentour, la communauté musulmane du quartier est secouée par une querelle qui est un enjeu d'importance : peut-on dispenser des cours d'arabe, détaché du Coran ? La discussion vive entre les deux camps irréconciliables que mettent en scène les deux réalisateurs, après un travail d'enquête, est passionnante. Et angoissante.

Dans les films des frères Dardenne, la bienveillance est toujours un sport de combat. Dans celui-ci, les éducateurs tombent sur un cas qui met en défaut leurs méthodes. Mû par un terrifiant besoin de pureté, Ahmed échappe à tout cadre rationnel et raisonnable. Par sa duplicité permanente, il endort la vigilance des uns et des autres.

Cadres étroits et caméra mouvante

Envoyé après une tentative de meurtre dans un centre fermé, bien encadré, il est pris en charge dans une ferme, avec un éducateur solide et compréhensif à ses côtés. La famille d'accueil déploie des trésors de patience. La jeune fille de la maison, qui guide Ahmed dans les tâches agricoles, semble entrouvrir la forteresse cadenassée de cet adolescent.


Le Nouvel Observateur - François Forestier
Il a 13 ans, il est écolier, il est haïssable. Ce n'est pas un vain mot : tout, chez ce gamin, incite à l'aversion. La tête farcie par les homélies de l'imam du coin, la bouche tordue par la détestation des koufars, le regard vitrifié par sa lecture partiale du Coran, le jeune Ahmed choisit le fanatisme contre les appels à la vie.

Dans cette Belgique qui a connu le traumatisme de Molenbeek, Ahmed est en rupture avec tout : avec sa mère, qui n'a que des larmes devant ce fils qui la rejette parce qu'elle est « impure » ; avec son milieu, qui enseigne la tolérance ; avec sa professeure, qu'il tente de poignarder, pour se conformer à l'appel au meurtre des fous de Dieu ; avec Louise, la fille de la ferme où il est placé en rééducation, une adolescente qui lui témoigne de l'affection et qu'il rejette avec brutalité. Elle l'embrasse ? Il lave aussitôt la trace de ce péché à grande eau, comme si la souillure était imprimée dans sa chair... On ne saura rien du ¬cheminement spirituel de ce triste héros (sinon qu'il y a une totale absence du père) ni de son passé. On ne voit que ses actes, froids, dictés par une idéologie meurtrière. Ahmed, au fond, est un jeune nazi, mais d'une autre époque.


Le Parisien - Renaud Baronian
Il a 13 ans, un visage mi-angélique mi-intello avec ses petites lunettes rondes... Ahmed, brillant à l'école, vit paisiblement en Belgique au sein de sa famille musulmane très intégrée. « Paisiblement », en apparence.

Derrière la façade de l'écolier studieux, couve un islamiste fanatique, poussé vers la voie de la haine par un imam intégriste. Ahmed va basculer vers la criminalité, n'ayant plus pour unique obsession que d'assassiner l'une de ses professeures...

Le spectateur tremble à chaque instant

« Nous n'imaginions pas que nous étions en train de donner naissance à un personnage si fermé, capable de nous échapper à ce point », poursuivant plus loin : « Pouvait-il en être autrement, si le fanatisé est si jeune, presque un enfant... »

Ils offrent un parfait résumé du sentiment qui saisit le spectateur tout au long du film, un électrochoc qui a secoué la Croisette. On est effaré par le déterminisme sans faille de ce gamin, et c'est justement son jeune âge qui pose problème : comment faire entendre raison à un enfant qui croit se battre pour une noble cause ?

Cette balance très délicate, entre jeunesse, haine, amour des autres - l'entourage proche d'Ahmed fait tout pour l'arrêter intégration et intégrisme, est au cœur du scénario. Et comme ce sont les Dardenne qui filment, et qu'ils sont passés maîtres dans l'art de traiter un fait de société sous la forme d'un thriller au suspense enlevé, on tremble à chaque instant, tout en se posant des questions, dont une, essentielle : qu'est-ce qui pourrait bien arrêter cette folie meurtrière ? La réponse ne manquera pas d'étonner.




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